LE CORPS DU TROU, création 2011

photosvidéopresse

Théâtre de l’Usine-Genève, 7-17 avril 2011

« Les vases sont faits d’argile, mais c’est grâce à leur vide que l’on peut s’en servir » Lao-Tseu.

Les Papous ont trouvé une expression qui matérialise cette ambiguïté : « le corps du trou ». Le vide, ce n’est pas rien. C’est peut-être cet espace entre le néant et le plein. Un espace qui vit et que l’on sent grâce à ce qui n’y est pas encore (l’eau de la cruche) ou ce qui y a été (l’absence d’un mort). C’est un espace que l’on va faire vibrer sur scène et que l’on va révéler par le son, les corps des danseurs et leurs  métamorphoses. Ce n’est donc pas un spectacle sur le néant, mais sur le vide qui se remplit. Après Magica Melodia présenté lors de la Bâtie 2008, Le corps du trou est la deuxième pièce qu’Anne Delahaye et Nicolas Leresche réalisent ensemble.

Imaginé et réalisé par Anne Delahaye et Nicolas Leresche
En étroite collaboration avec Gilles Baron,  Rudy Decelière, et Sébastien Grosset

Interprétation: Anne Delahaye, Nicolas Leresche
Dramaturgie et texte: Sébastien Grosset
Création sonore: Rudy Decelière
Création lumière: Gilles Baron
Création costume: Julia Studer
Scénographie: cie de Genève
Construction: Antoine Berthier
Diffusion: Frédérique Leresche
Administration: groupe J.M.a.n

Co-poduction: Théâtre le Carré les Colonnes-F,  Théâtre de l’Usine
Soutien: Ville de Genève – Département de la culture, République et canton de Genève – Département de l’instruction publique, la Loterie Romande, fonds intermittents, pour-cent culturel Migros, SSA-bourse pour la création chorégraphique, AMEG, Fondation Ernst Göhner
Résidences de création: château de Monthelon-F, théâtre Arsenic
Studios de répétitions: ADC
Remerciements: Ueli Hirzel, théâtre du Grütli, galerie Ex-Machina, Thomas Hempler, Matthias Siegenthaler, équipe  de l’Arsenic, équipe du théâtre de l’Usine

LCDT

La période de  recherche a donné lieu à la création d’une une installation-performative qui a été présentée dans différents théâtres et galeries.

21 mai 2010 à 22h30/ théâtre Arsenic, Lausanne-CH

20 février 2010 à 22h./ théâtre Grü (Genève), festival Trans 2

“Le vide, ce n’est pas rien.
Après une première pièce, Magica Melodia où les deux danseurs examinaient leur virtuosité, ils se retirent ici de la scène et travaillent l’émotion que suscite la disparition. La performance se construit autour d’une scénographie “active”: quelques tas faits de couvertures de survie, une projection vidéo et des danseurs dans un endroit où on ne les attend pas.”

Vidéo






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